Ionogramme (Na+, K+, Cl-, bicarbonate), Créatinine, Urée (sang)
Auteur : Article non édité
Dernière mise à jour : 30/11/-0001
Sans contenu.
Type de prélèvement : .
Valeurs de référence
- Aucune valeur de référence renseignée pour cet examen.
Précautions
- Aucun.e précaution importante renseigné.e pour cet examen pour l'instant.
Indications
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Hyponatrémie avec fonction rénale normale, ou sur une insuf rénale chronique stable sans aggravation aiguë
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L'examen qui permet le diagnostic. Le plus souvent les hypoK+ sont découvertes lors d'un bilan de suivi ou pour autre cause, chez un patient sans symptômes en rapport
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Le diagnostique et le suivi sont basés essentiellement sur les variations de la créatinine plasmatique. En parallèle, le suivi du Na+, K+ et Ca++ sont importants, car altérations associées très fréquentes
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La créatininémie est un marqueur clé pour le dépistage, diagnostique et suivi des maladies rénales, aiguës ou chroniques. Elles s'accompagnent souvent de troubles’du Na+ et du K+
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Ne pas oublier de faire et d'évaluer le bicarbonate / gaz du sang (acidose métabolique ?) et la créatinine (insuffisance rénale ?)
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Les troubles du K+ (hypo ou hyperkaliémie) peuvent déclencher, sur un coeur susceptible, une tachycardie ventriculaire
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Créatinine à faire régulièrement, pour suivre l'évolution de la fonction rénale
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Chercher un trouble électrolytique, cause fréquente du sd. d'Ogilvie
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L'insuf. rénale est très fréquente dans la polyangéite microscopique
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Evaluer la répercussion rénale et les possibles troubles hydro-électrolytiques associés qu'il faudra compenser
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Exclure une hypo/hypernatrémie ou une insuf. rénale comme cause de la fatigue
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L'hypokaliémie favorise et l'allongement du QT et le risque de survenue de torsade de pointes, en présence d'un médicament ayant des effets sur le QT
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Bilan initial systématique : Dépister une insuf. rénale (retentissement rénal ou cause 1re de l'HTA), une hypoK+ (possible hyperaldostéronisme)
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HypoNa+ et hyperK+ dans les cas sevères ou en cas de crise aiguë.
En revanche, Na+ et K+ peuvent être normaux en absence de crise aiguë -
Si insuf. rénale sévère, cherchez un possible déficit en 1,25(OH)vitamine D active ou un possible hyperparathyroïdisme 2aire
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A la recherche des causes de la confusion : insuf. rénale, signes biologiques de déshydratation, hypo ou hyperNa+
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Pour le suivi de la fonction rénale et de toute possible atteinte rénale
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Dépister une hyponatrémie chronique, une insuf. rénale sévère qui pourraient expliquer les symptômes et/ou qu'il faudrait tenir en compte lors de la prescription d'un traitement médicamenteux antidépresseur
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Pour dépister une insuffisance rénale, qui est une conséquence possible de l'hyperparathyroïdie chronique
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Pour exclure une hypoNa+ ou une urémie à l'origine des symptômes neurologiques
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Pour exclure une hypoNa+ ou une urémie à l'origine des symptômes neurologiques
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Le suivi de la fonction rénale est importante dans l'infection par le VIH
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Savoir si insuf. rénale (aiguë ou chronique), pour adapter le traitement et les doses des médicaments
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HyponNa+ possible, surtout chez le patient âgé. L'hypoK+ est plus rare. Désydratation aussi possible (rare à faibles doses), avec insuf. rénale fonctionnelle
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L’efficacité glycémique dépend de la fonction rénale : diminuée dans l’insuf. rénale modérée et très réduite dans l’insuf. rénale sévère.
Dans le diabète : recommandé de ne pas les initier si le DFG est < 60 ml/min, et de les arrêter si le DFG devient chroniquement < 45 ml/min.
Dans l'insuf. cardiaque, par contre, l'effet persiste, voire est plus grand, chez les patients avec un DFG entre 30 et 15-20 ml/min (Maddaloni 2023) -
Risque de insuf rénale aiguë par déshydratation, d'hypoNa+ et d'hypoK+. Faire un contrôle biologique systématiquement après toute augmentation de dose
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Objectifs : normaliser la natrémie et la kaliémie
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Evaluer la créatinine et le DFG avant le début du traitement et régulièrement après
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Non récommandée si insuf. rénale sévère (DFG < 30ml/min). Risque d'acidose lactique
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Important pour ajuster les apports de Na+, Cl- et K+ et les solutés à employer dans le remplissage
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Vérifier toujours la fonction rénale. Non recommandés si insuf. rénale sévère (DFG estimé < 30 ml/min)
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Vérifier toujours la fonction rénale. Contre-indiqué si insuf. rénale sévère (DFG estimé < 30 ml/min)
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Vérifier la fonction rénale avant le début du traitement, puis régulièrement : contre-indiqués si insuf. rénale sévère (DFG < 30 ml/min)
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Risque de néphrite interstitielle aiguë, surtout dans les traitements prolongés. Risque de cristallurie avec insuf. rénale aiguë lors des utilisations de fortes doses par voie I.V.
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Risque de néphrite interstitielle aiguë, surtout dans les traitements prolongés. Risque de cristallurie avec insuf. rénale aiguë lors des utilisations de fortes doses par voie I.V.
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La toxicité rénale est le + fréq. des effets indésirables des aminosides. Le suivi de la créatinine doit être systématique. Toxicité favorisée par : déshydratation, hypovolémie, âge, insuf. rénale chronique pré-existante, doses élevées, concentrations résiduelles élevées
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A faire avant le début du traitement : contre-indiqué si K+ > 5,4 mmol/L, et ensuite régulièrement. Les effets indésirables rénaux sont fréquents (> 10%) : dégradation de la fonction rénale, hyperK+, hypoK+
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Vérifier la fonction rénale avant d'initier le traitement : réduction de dose si insuf. rénale modérée, contre-indiquée si insuf. rénale sévère
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A faire avant le début du traitement : contre-indiqués si hyperK+, adapter les doses si insuf. rénale. A faire également toujours quelques jours après le début du traitement et à chaque augmentation de dose, puis régulièrement : dépister une élévation excessive (> 30%) de la créatinine et/ou du K+. Risque d'induire une hyperK+. Risque d'insuf. rénale aiguë sévère si sténose bilatérale des artères rénales
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A faire avant le début du traitement : contre-indiqués si hyperK+, adapter les doses si insuf. rénale. A faire également toujours quelques jours après le début du traitement et à chaque augmentation de dose, puis régulièrement : dépister une élévation excessive (> 30%) de la créatinine et/ou du K+. Risque d'induire une hyperK+. Risque d'insuf. rénale aiguë sévère si sténose bilatérale des artères rénales
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Il faut suivre la natrémie jusqu'à sa normalisation
, pour adapter la restriction ensuite => l'alléger par la suite, ou l'arrêter si la cause d'hypoNa+/hypervolémie était réversible. En parallèle, sivre la créatinine, pour vérifier qu'on ne provoque pas une déshydratation et insuf. rénale -
Il est impératif de contrôler la fonction rénale et la kaliémie avant, pendant et après l'administration de K+ en I.V. : réduire les doses en cas d'insuf. rénale, s'assurer de ne pas induire une hyperK+
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Il est impératif de contrôler la fonction rénale et la kaliémie avant, pendant et après l'administration de K+ : réduire les doses en cas d'insuf. rénale, s'assurer de ne pas induire une hyperK+
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Risque de néphrotoxicité, notamment si fortes doses, traitement prolongé et chez des patients ayant des facteurs de risque de néphrotoxicité : âge avancée, insuf. rénale préexistante, administration concomitante d'autres néphrotoxiques
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Risque notamment d'hyperkaliémie, surtout si associés aux IEC ou ARA2 => arrêter si K+ ≥ 5 mmol/l. Peuvent induire ou aggraver une insuf. rénale => arrêter et réévaluer si élévation de la créatinine. HypoNa+ aussi possible, mais moins fréquente
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La pipéracilline / tazobactam peut produire une néphrotoxicité, voire une néphrite interstitielle aiguë, notamment chez les patients atteints d'insuffisance rénale, aiguë ou chronique, ou si association avec d'autres médicaments néphrotoxiques (aminosides, vancomycine ...). Des hypokaliémies ont été aussi décrites
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Risque d'induire une hypoK+. Le polystyrène sulfonate de Na+ et le cyclosilicate de zirconium peuvent favoriser une hyper Na+, car très riches en Na+ (polystirène : 1,7 gr de Na+ par cuillère-mesure, cyclosilicate : 800 mg par dose de 10gr)
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Risque d'hypoK+ par transfert intracellulaire : prévoir des apports de K+ si kaliémie de départ dans les limites bas
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Elimination rénale minoritaire. La dose ou l'intervalle d'administration est à ajuster en cas d'insuffisanc rénale sévère (DFG < 30 ml/min)
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Chez certains patients il a été observé une augmentation de la créatinine lors du premier mois de traitement, non évolutive dans la majortié des cas, réversible si arrêt du traitement. Un mécanisme hémodynamique sur le débit rénal est suspecté
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Tous les 3 mois minimum. HyperNa+ possible, ainsi que élévation de la créatinine si déshydratation
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Réduire la dose si insuf. rénale sévère; l'arrêter temporairement si insuf. rénale aiguë. Eviter l'hypoK+ : augmente la sensibilité aux effets toxiques de la digoxine
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Si administration prolongée (plusieurs heures). L'effet bêta-1 favorise l'entrée de K+ dans l'espace intracelulaire : risque d'hypoK+
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Pour le suivi de la fonction rénale et éventuelle adaptation de la dose
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Avant d'initier le traitement, puis régulièrement => Doses à ajuster si insuf rénale modérée (DFG 30 - 60 ml/min). Si insuf. rénale sévère (DFG < 30 ml/min) : baricitinib et filgotinib non récommandés, le tofacitinib peut être administré à dose reduite, même en cas d'hémodialyse
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Vérifier la fonction rénale avant le début du traitement, puis régulièrement : contre-indiqués si insuf. rénale très sévère (DFG < 15 ml/min)
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Vérifier la fonction rénale avant le début du traitement, puis régulièrement : contre-indiqués si insuf. rénale sévère (DFG < 30 ml/min (< 15 ml/min pour l'énoxaparine))
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Les ISRS peuvent induire un SIADH conduisant à une hyponatrémie, qui peut être profonde. Le risque est plus élevé chez le patients âgés, ayant une hypoNa+ préexistante, ou sous traitement concomitant par diurétiques
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Les IRSNa peuvent aussi induire un SIADH conduisant à une hyponatrémie. Bien que moins fréquente qu'avec les ISRS, l'hyponatrémie est possible et qui être sévère. ce risque est plus élevé chez le patients âgés, ayant une hypoNa+ préexistante, ou sous traitement concomitant par diurétiques
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L'intervalle entre doses doit être de 48h en cas d'insuf rénale sévère. Créatinine à surveiller pendant le traitement : des cas d'insuf. rénale et/ou de néphrite insterstitielle aiguë sous traitement sont possibles, notamment si administration d'autres médicaments potentiellement néphrotoxiques
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Evaluer la fonction rénale => si Insuf. rénale très sévère ou hypoCa++, les vitamines D2 et D3 peuvent ne plus être éfficaces (perte de l'hydroxylation rénale) => il peut être nécessaire d'utiliser 1-25-OH-vitamine D (calcitriol)
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Obligatoire en cas d'acidocétose, décompensation sévère ou début d'un traitement par insuline : risque d'hypokaliémie en faforisant l'entrée de K+ dans les cellules
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Bien que moins fréquente que avec les inhibiteurs sélectifs de la recapture de sérotonine (ISRS), la mirtazapine et l'agomélatine peuvent produire un SIADH médicamenteux avec hyponatrémie
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Un SIADH avec hyponatrémie reste possible avec les antipsychotiques de 2ème génération
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Élévation fréquente et habituellement légère (moyenne 4-5 mmol/l) de la créatinine. Pas de données disponibles pour une utilisation dans l'insuffisance rénale sévère
Autres indications :
Dans le suivi d'un traitement :
Examens associés
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La créatininémie et l'albuminurie / protéinurie sont les marqueurs biologiques les plus importants de maladie rénale
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L'estimation du DFG à partir de la créatinine plasmatique est la méthode la plus utilisée, car la plus facile
Références
- Aucune référence renseignée pour cet examen, pour l'instant.